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Bérégovoy, un crime d'Etat
 
   
Mise en ligne le 23 janvier 2008

Un crime d’Etat ? La mort étrange de Pierre Bérégovoy

Eric Raynaud, éd. Alphée Jean-Paul Bertrand, 254 p., 19,90 euros.
http://www.amazon.fr/Un-crime-dEtat-%C3%A9trange-B%C3%A9r%C3%A9govoy/dp/2753802696

Pierre Bérégovoy a bien été assassiné
Jean Montaldo, journaliste, a évoqué sur Radio Courtoisie, le 23 janvier 2008, le meurtre de Bérégovoy et l’implication de Mitterrand.
Mitterrand n’aurait pas eu qu’un enfant naturel mais 5 ou 6 (?)*.
Il aurait notamment eu aussi un garçon, qui serait à la tête d’une fortune obtenue à partir de l’argent public. « Béré » qui aurait signé tous les détournements de fonds, en savait trop et pouvait craquer, c’est ce qui lui aurait coûté la vie…

Bérégovoy a bien été assassiné, c'est ce qui est démontré dans un livre par Eric Raynaud.

Depuis le 1er mai 1993, le débat passionne :
l’ancien Premier ministre Bérégovoy s’est-il vraiment suicidé ?
Le journaliste Eric Raynaud a enquêté 5 ans et sa réponse est NON.

Dans son livre, il conclut clairement au meurtre.
Par hasard, Eric Raynaud, 49 ans, lors des commémorations du dixième anniversaire de la mort de Pierre Bérégovoy en 2003, son regard s’est arrêté sur la photo parue le 3 mai 1993 dans Le Journal du Centre : « On constate nettement un trou sur le sommet du crâne. Rien à voir avec une balle tirée dans la tempe. Je me suis alors dit : il y a eu deux balles, donc une de trop… ». Ainsi débute son enquête.
Durant cinq ans, il rencontre les protagonistes du drame. Parmi eux, le commissaire Marty-Vrayance, révoqué en 2006. Un enquêteur brillant, homme de confiance du grand patron des RG, qui a été pour victime de sa curiosité.
« Quand j’ai lu le rapport de Marty, confie Eric Raynaud, j’ai été convaincu qu’il s’agissait d’un assassinat. Partant de là, j’ai tout vérifié. ».
Dans son livre, Eric Raynaud énumère les incohérences de cette affaire : l’emploi du temps le 1er mai, les deux détonations, la trajectoire de la balle, la position du corps, les contradictions des témoins, la mise sous écoutes téléphoniques du député maire de Nevers, la disparition de l’agenda Hermès qu’il avait rangé dans sa poche, comme l’attestent les images de France 3, la peur de son entourage, les cambriolages qui ont précédé sa mort, le refus opposé à son épouse, qui jusqu’à son dernier souffle demanda un exemplaire du rapport d’autopsie…
A son tour, Eric Raynaud a subi des pressions, au point de faire intervenir plusieurs fois la police de Nevers.


*C'est très étonnant tout de même...