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Ce titre englobe toute une famille de réactions, dont le point commun est une maxi réaction de l’organisme à une micro agression. De la même façon qu’une personne « sur les nerfs » peut avoir une réaction anormalement vive à la moindre « réflexion ».
Une des réactions allergique les plus connues et les plus répandues est ce que l’on appel le « rhume des foins ». Appelée ainsi parce que se manifestant à l’époque où l’on fait les foins et où le taux de graminées dans l’air (et de pollen en général) est au plus haut. Mais aujourd’hui, le « rhume des foins » à tendance à durer toute l’année… Normal, n’ayant rien compris aux causes réelles, et n’agissant donc pas dessus, ça ne risque pas de s’arranger ! Le "rhume des foins", est au départ une affection bénigne, mais invalidante. Lors des crises, les yeux et le nez coulent, des éternuements à n'en plus finir peuvent aller jusqu'à interdire toute activité. Une grande fatigue se fait sentir et toutes les parties du corps semblent être sensibles et douloureuses. Dans certains cas, des plaques rouges peuvent apparaître sur la peau, en plus ou à la place des éternuements, particulièrement après une exposition au soleil et dans la nature. Il est alors aisé d'accuser la nature en général, et les herbes et les fleurs en particulier, et le soleil, pour les réactions cutanées.
En vérité, la recherche et l'accusation de l'allergène, sont une fausse piste, car "l’allergène" n'est en réalité qu'un élément déclenchant, révélateur d'un problème de terrain. L'allergique est un hypersensible, dont les réactions de défense immunitaire sont disproportionnées avec l'agression. A l'époque où l'on se plaint d'une pandémie de déficiences immunitaires (SIDA), il ne faut pas trop se plaindre du contraire, et surtout ne pas chercher à diminuer les réactions de l'organisme, sans essayer d'agir sur les causes véritables.
Les causes
Pour déclencher un "rhume des foins", il faut :
1) Un encrassement humoral. Les plus importantes sources sont, l'alcool, le tabac, le café, le thé, l'acidité des fruits et des laitages, le chocolat, les pâtisseries et sucreries, les viandes rouges... Une microlésion à l'intestin peut aggraver le phénomène, par passage de protéines (non digérées), directement dans le sang.
2) Une faiblesse des corticosurrénales, parallèlement à une hypersensibilité du système de défense immunitaire, pour partie héréditaire, pour partie acquise par le stress de la vie moderne, dénaturée, mais aussi par des agressions médicamenteuses et vaccinales continuelles.
3) Un élément déclenchant, dit "allergène", contre lequel on ne peut généralement rien, notamment s'il s'agit de pollen.
Les fausses réponses
Faire la chasse aux allergènes est le type même de fausse vraie solution.
Un exemple est emblématique de cette voie sans issue, est la coupe des cyprès sous prétexte qu'à une certaine période ils sont fortement producteurs d'allergènes pour certaines personnes...! Non, ce n'est pas une blague, cela a été fait réellement...! De superbes cyprès ont été coupé pour cette unique raison.
Il ne reste plus à souhaiter qu'on ne trouve pas des allergiques aux chênes, aux pins... Et comme le pollen des graminées est considéré comme allergène notoire, ne faut-il pas cesser de cultiver le blé notamment...?
Ne faut-il pas aussi tuer tous les chats...? On voit l'absurdité et la stupidité de cette voie... il y a forcément autre chose...
La désensibilisation ?
C'est plus intelligent que de couper les arbres... Mais malheureusement, c'est encore une mauvaise piste.*
Le système de défense d'un allergique répond de façon exubérante à une micro agression, et c'est toujours mieux que de ne pas réagir du tout (on en a l'exemple avec le SIDA) !
Le principe de la désensibilisation revient à abrutir les défenses, pour qu'elles réagissent moins. C'est un jeu dangereux, et de toute façon, ça ne marche pas. Si l'on arrive tant bien que mal à faire moins réagir à un type d'allergène, c'est à un nouveau type que le corps se met à réagir... Normal puisque l'on n'a pas traité la/les cause(s) mais l'effet...!
La (bonne) réponse
Agir sur les deux premiers éléments, à défaut de pouvoir supprimer le troisième.
1) En adoptant une alimentation plus saine, et en évitant ou en diminuant les éléments nommés, pour prévenir les crises, et en les supprimant totalement, si la crise est là. Cela est tellement vrai, que la pire des crises est stoppée en quelques heures, si l'on s'abstient de prendre toute nourriture solide et liquide. L'équilibre revient, les signes et symptômes disparaissent, les forces reviennent (malgré l'absence de nourriture). Nourriture qu'il suffit alors de reprendre en tenant compte de ce qu'il vient d'être dit.
Aider le foie, dégager et soigner l'intestin sont encore à considérer.
2) Stimuler les surrénales (douche écossaise, frictions avec des huiles essentielles riches en terpènes...), relaxer avec toutes les méthodes et produits pour cela (yoga, massage, relaxation, huiles essentielles relaxantes), en pensant à la thyroïde, qui est souvent en hyperfonctionnement larvé, par lutte contre le stress et les agressions dont nous avons parlé, y compris le manque de sommeil. Penser à HE origanum majorana (la marjolaine des jardins).
3) Il est généralement impossible de supprimer l'allergène, et chercher à en désensibiliser l'organisme, si ce n'est pas un échec, revient souvent à le sensibiliser à un autre "allergène", comme nous venons de le voir.
Sans compter que la démarche consistant à baisser les réactions de défense de l'organisme, fussent-elles excessives, sans agir sur les points 1 et 2, n'est pas sans danger.
Au sortir de l'hiver, l'organisme est souvent suralimenté, parallèlement à un manque d'exercice au grand air. Sauter des repas, ou intercaler des repas très légers, pour lui permettre d'éliminer les excès et essayer de suivre ces conseils d'hygiène vitale de bon sens.
Nos alliées : les huiles essentielles
Au premier degré, nous utiliserons pour leur action anti-allergique : tanacetum annuum (camomille bleue feuilles) et artemisia dracunculus (estragon herbe fleurie). Par voie orale, en préparation dans un peu de miel, ou directement sur la langue, en cas de crise. De 2 à 10 gouttes/jour au total des 2, en réservant l'estragon pour les enfants et les femmes enceintes. Ainsi que mélaleuca quinquenervia cineolifera (niaouli feuilles), en aérosol, mais à déconseiller dans les cas d'asthme grave (risque de réaction brutale due à la présentation en aérosol).
Comme anti-inflammatoire, copaifera officinalis (copahier oléorésine), par voie orale ou localement, en cas d'allergie cutanée.
Au second degré, pour leur action stimulante des corticosurrénales, picea marina (épicéa aiguilles), ou pinus sylvestris (pin sylvestre aiguilles), en onction sur les reins.
Au troisième degré, pour leur action de stimulation de la fonction hépatho-biliaire : rosmarinus officinalis verbenoniferum (romarin officinal à verbénone sommités fleuries), et hépatho-pancréatique et immunostimulante : thymus vulgaris thujanoliferum (thym vulgaire à thujanol-4 sommités fleuries), par voie orale (en réservant le thym pour les enfants et les femmes enceintes, le romarin à verbénone étant alors contre-indiqué).
En conclusion : le seuil d'alerte à l'encrassement est plus bas chez les allergiques, ce qui est finalement une chance, s'ils savent le mettre à profit comme nous le conseillons.
Avertissement : un allergique est toujours susceptible d'avoir une crise grave, nécessitant une intervention rapide, qui n'est pas l'objet de notre propos. Les cas extrêmes pouvant être mortels, il ne faut pas hésiter à contacter un médecin d'urgence, qui, s'il le faut, pourra administrer un corticoïde, et d'une façon générale, intervenir utilement dans son domaine. En attendant une telle intervention, s'il s'agit d'une crise d'asthme avec asphyxie (en fait "noyade", par remplissage des alvéoles pulmonaires par un liquide), il faut, sans hésiter, mettre la personne la tête en bas. S'il s'agit d'une réaction cutanée, avec œdème, faire prendre un bain, et au minimum une douche, pour éliminer de la peau les toxines amenées par la sueur.
A propos d'allergie avec un tatouage, des allergies cutanées peuvent être déclenchées par un additif, la para-phénylènediamine (PPD), présent dans les tatouages temporaires. Ces "décalcomanies" sont plus spécialement susceptibles de contenir ce puissant allergène si leur coloration est noire de jais, et si leur exécution est réalisable particulièrement rapidement. Non seulement ces "tatouages" peuvent provoquer des réactions allergiques et de l'eczéma, mais plus sournoisement, une fois sensibilisé, l'organisme peut développer d'autres réactions allergiques, notamment à des teintures, à des médicaments, même à des vêtements, et à des cosmétiques...
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